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Nom : KAREV
Prénom : Alexander Michael
Statut : Marié avec Izzie Stevens
Profession : Interne puis résident au Seattle Grace Hospital
Famille :
- Mère :
- Père :
Aime : La lutte – le Emerald City Bar – avoir les meilleures interventions
Déteste : Le mensonge – qu’on lui dise ce qu’il doit faire – voir passer sous son nez les interventions intéressantes
Points forts : Sa franchise – sa droiture – son autorité naturelle – sa ténacité – son charme
Points faibles : Sa franchise – son côté un peu trop grande gueule – son manque de ponctualité
Particularités : pour être pris dans le programme du Seattle Grace Hospital, il a prétendu avoir perdu un testicule à la suite d’un cancer
ENFANCE ET ADOLESCENCE :
Alex est très discret sur son enfance passée en Iowa. Tout juste distille-t-il quelques informations lorsqu’il est sous le coup d’une émotion forte. C’est ce qui nous a permis d’apprendre que son père, musicien de son état, passait sa vie dans les bars. Alcoolique et héroïnomane, Monsieur Karev menait la vie dure à sa famille, battant sans scrupule sa femme sous les yeux de leur fils. C’est le genre d’évènement qui fait grandir un enfant plus vite qu’il ne devrait. A sept ans, le petit Alex endossait déjà le rôle de soutien moral de sa maman pendant ses nombreuses périodes de dépression.
La haine d’Alex pour son père a grandi en même temps que lui. Parce qu’il veut défendre sa mère, il s’inscrit dans un club de lutte. Un jour, une bagarre oppose les deux hommes et la père d’Alex finit à l’hôpital. A sa sortie, il ne revient pas chez lui. Il ne verra plus jamais son fils.
Malgré ses débuts difficiles, Alex croit en son avenir. C’est la raison pour laquelle il s’inscrit à l’Université d’Iowa, en faculté de médecine, tout en continuant les compétitions de lutte.
VIE PERSONNELLE :
De tous les internes du Seattle Grace, Alex est certainement le plus prétentieux et le plus mal-aimé. Il se sait beau garçon et n’hésite pas à user de son charme pour obtenir ce qu’il veut. Et ce qu’il veut, c’est traiter les cas les plus intéressants. Il ne craint pas d’ailleurs de les voler à ses camarades. Son franc-parler, qui devient rapidement de la brutalité, et son apparent mépris pour les autres n'arrangent pas son image. Mais au-delà de ça, il y a un garçon sensible qui se montre particulièrement affecté lorsqu’il s’occupe de drogués ou d’enfants maltraités, rappel de son enfance malheureuse. Il se fait un point d’honneur également de toujours dire la vérité aux patients, au risque de les offenser, parce qu’il estime qu’ils sont en train de prendre de mauvaises décisions pour leur santé.
Des amis, Alex n’en a guère au Seattle Grace Hospital. Et comme c’est là qu’il passe le plus clair de son temps, cela veut dire qu’il n’a pas d’amis. Dès le début de son internat, il s’est attiré l’inimitié de ses camarades, à cause de ses remarques sexistes. Pour lui, les filles n’ont rien à faire en chirurgie. Tout juste sont-elles bonnes à être des infirmières. George O’Malley ? Une mauviette trop romantique. Lorsqu’il vole une intervention à cœur ouvert, les autres voient en lui l’envoyé du diable. Evidemment, la syphilis qu’il repasse involontairement à George, par l’intermédiaire d’une relation commune, n’arrange rien. Petit à petit, pourtant, il arrive à nouer une relation amicale avec Izzie d’abord, qui devine en lui autre chose que le cynique et arrogant interne. Ensuite, il se rapproche de Meredith et ce n’est guère étonnant. Ces deux-là fonctionnent de la même façon : ils gardent pour eux leurs problèmes qu’ils ont tendance à résoudre dans l’alcool ou dans des aventures sans lendemains. C’est aussi parce qu’ils savent que l’autre ne les jugera pas qu’ils se laissent parfois aller à quelques confidences. Aussi rien d’étonnant à ce que Meredith lui offre l’hospitalité lorsqu’Alex se retrouve sans domicile.
Au début de son internat, Alex se destinait à la chirurgie plastique, parce qu’il y voyait un moyen de gagner énormément d’argent. Mais parce qu’il a contrarié Addison Montgomery, il s’est vu affecté au service gynécologie-obstétrique, discipline pour laquelle il a le plus grand des dédains. Pourtant, au fur et à mesure des interventions, il se prend d’intérêt, parfois même d’affection, pour ces mamans et leurs bébés qui vivent bien souvent des situations dramatiques. Le savoir-faire et l’amabilité d’Addison, qui contrastent tellement avec la morgue de Mark Sloan, le font changer d’avis. La chirurgie esthétique n’est pas faite pour lui. Mais le départ d’Addison pour Los Angeles le laisse sans préférence et sans spécialité.
VIE SENTIMENTALE :
Alex est ce qu’on appelle un serial lover, avec cependant une caractéristique : il ne s’attache pas. Sa devise serait plutôt "un petit tour et puis s’en va". Et cela lui apporte parfois bien des problèmes, comme cette syphilis qu’il a hérité d’on ne sait qui, qu’il a refilée à l’infirmière Olivia qui elle-même l’a repassée à George O’Malley.
Dès la soirée de présentation des internes, Alex a repéré Izzie Stevens, cette blonde à forte poitrine dont il doute qu’elle tienne le coup en chirurgie. Son impression se confirme lorsqu’il découvre que la belle a posé pour une collection de lingerie. Mais très vite, il réalise qu’elle ne manque pas de ressources. Il comprend aussi qu’il ne la laisse pas indifférente et il s’amuse à la draguer. Izzie est sensible à ses avances, elle a bien compris que le jeune homme n’était pas aussi mauvais qu’il voulait le laisser paraître. Cependant les avertissements de ses amis la retiennent. Mais l’attirance est la plus forte et lorsqu’Alex l’invite au restaurant, elle accepte immédiatement. Malheureusement, ce premier rendez-vous est une catastrophe. Déjà parce que quelques heures avant, le jeune homme a appris qu’il devait repasser un examen. Mais aussi parce que, en découvrant Izzie telle qu’il ne l’avait jamais vue, coiffée, maquillée, vêtue de sa plus jolie robe, il réalise qu’elle attend beaucoup de cette première sortie. Enfin et surtout, Alex se rend compte qu’il a de vrais sentiments pour elle. Ça le paralyse au point que, quelques jours plus tard, il se trouve dans l’incapacité de lui faire l’amour. Inquiet quant à sa virilité, il cherche à se rassurer dans les bras d’Olivia. Bien mal lui en prend. Izzie les surprend et met immédiatement fin à leur relation.
Alex tente de se faire pardonner et croit y être parvenu lorsqu’Izzie l’entraîne dans une salle de repos pour donner libre cours à leur désir. La situation de drame qu’ils vivent ce jour-là, à l’hôpital, la perspective de peut-être ne pas en sortir vivants, leur font oublier leurs doutes et leurs peurs. Sexuellement parlant, ils sont sur la même longueur d’ondes. Par contre, au niveau des sentiments, il n’en va pas de même. Alex pense qu’il a reconquis le cœur de son amie. Il ne veut pas la croire lorsqu’elle lui dit qu’il ne sera plus question que de sexe entre eux. L’arrivée de Denny Duquette va le mettre face à la réalité. Très vite, Alex comprend qu’Izzie est en train de tomber amoureuse de ce patient. Jaloux, ulcéré de se voir évincé par un homme diminué, il réagit mal en annonçant à Denny qu’il est condamné et qu’Izzie n’aimera jamais un cadavre ambulant. En l’apprenant, la jeune femme le laisse tomber illico. Alex est blessé, il redevient tel qu’on l’avait toujours connu. Du moins, c’est ce qu’il voudrait faire croire. Car le jour où Izzie franchit les limites pour qu’un nouveau cœur soit donné à son tout récent fiancé, Alex ne la trahit pas, il refuse de la dénoncer à Richard. Après la mort de Denny, il est là pour soutenir la jeune femme et l’encourager à reprendre la médecine. Très vite, leur amitié se ravive à tel point qu’Alex se sent encouragé à retenter sa chance. Après une journée passée à travailler avec Izzie, il l’embrasse mais elle le repousse. Elle ne peut pas, elle n’a pas tiré un trait sur Denny.
Alex comprend alors qu’il lui faut aller de l’avant. Il se lance à corps perdu dans le travail, aux côtés d’Addison Montgomery avec qui les débuts n’ont pas été évidents. Le jeune homme méprisait la gynécologie, spécialité qu’il estimait réservée aux bonnes femmes. Mais il apprend peu à peu à apprécier le médecin en même temps que la discipline. A la suite de l’accident de ferry, ils sont amenés à collaborer étroitement pour soigner une victime, une jeune femme enceinte, défigurée et qu’amnésique. En attendant de pouvoir l’identifier, Alex la surnomme Ava. Sa sollicitude envers elle touche Addison qui s’étonne de découvrir en lui tant de sensibilité. Le trouble naît entre la chirurgienne et son assistant, ce qui n’échappe pas à Ava. Elle a développé avec Alex une relation d’amitié et, à ce titre, le pousse à tenter sa chance auprès de la belle rousse. Le jeune homme hésite, il n’est pas convaincu de plaire à Addison qui, de toute façon, sort avec Mark Sloan. Le casse-tête prendra fin à l’initiative d’Addison. Agacée par la complicité qui existe entre Alex et Ava, elle en fait le reproche au jeune homme, laissant éclater sa jalousie. Dans la foulée, elle le pousse dans un cabinet où ils font l’amour.
Mais cela n’ira pas plus loin. Alex ne le souhaite pas et le fait nettement comprendre à la titulaire. Elle espère vivre une relation sérieuse pour laquelle il ne se sent pas encore prêt. Peut-être aussi commence-t-il à réaliser qu’il tient énormément à sa relation avec Ava. Il l’a aidée à se choisir un nouveau visage. Il était à ses côtés pour toutes les interventions qu’elle a subies et il l’a soutenue pendant sa convalescence. Il aime passer du temps avec elle et s’occuper de sa petite fille. Avec elle, il laisse tomber le masque. Aussi est-il déçu lorsqu’il réalise un jour qu’elle a omis de lui dire qu’elle a retrouvé la mémoire. Ava, qui en réalité se prénomme Rebecca, se justifie par le fait qu’elle n’a aucune envie de renouer avec son ancienne vie : un gentil mari pantouflard sans ambition aux côtés duquel elle s’ennuyait ferme. Si elle se trouvait sur le ferry, le jour de l’accident, c’est parce qu’elle fuyait cette vie-là. Il est donc hors de question de revenir en arrière. Même si Alex désapprouve cette décision, il ne prend aucune mesure. Au fond de lui, il n’est pas pressé de voir la jeune femme s’en aller.
Mais le jour où le mari de Rebecca se fait connaître, Alex comprend que le jour de la séparation est proche. Et quand la jeune femme lui tend une perche, en le suppliant presque de lui donner une seule raison de ne pas suivre son mari, il ne la saisit pas. Jeff semble être un brave homme, meilleur qu’Alex ne pourra jamais l’être. Elle doit repartir avec lui. Quelques heures plus tard, une conversation avec Addison ouvre les yeux d’Alex. Il est amoureux de Rebecca et il a fait une erreur de la repousser. Il repart en courant au Seattle Grace mais il arrive trop tard. La jeune femme s’en est allée.
Dans les semaines qui suivent son départ, Alex prendra parfois sa voiture pour rouler en direction de la ville où la jeune femme habite, sans toutefois jamais aller jusqu’au bout. C’est Rebecca qui prendra les devants en revenant à Seattle. Cette fois, Alex ne tergiverse plus. A peine a-t-elle le temps de dire deux mots qu’il l’entraîne dans une salle de repos où ils font l’amour. Malheureusement le jeune homme est bipé pour une intervention. Lorsqu’il revient, Rebecca a disparu.
Une fois encore, c’est dans le travail qu’il essaie de trouver l’oubli. Ce sont ses débuts de résident et il se montre inflexible avec les nouveaux internes. Il n’y a qu’avec Lexie Grey, la demi-sœur de Meredith, qu’il se montre un peu plus aimable. Il faut dire que la demoiselle a du charme. Et elle n’a pas froid aux yeux. C’est elle qui, à la fin d’une journée de travail, l’invite à boire un verre et plus si affinités. Alex se montre honnête. Il a quelqu’un dans la tête alors, tout ce qu’il pourra lui donner, c’est du sexe. Ce n’est certainement pas ce qu’elle attend d’un homme. Il vaut mieux qu’ils en restent là. Mais, contre toute attente, Lexie prend le risque. Ils entament une relation en laquelle la jeune femme s’investit. Alex n’est sûrement pas aussi mauvais qu’il le dit. Elle sent bien, elle, qu’il y a de la tendresse derrière cette dureté apparente. Tout est remis en question lorsque Rebecca refait sa réapparition. Alex n’a pas beaucoup de temps à lui accorder. Il est attendu en salle d’op’. La jeune femme le supplie de lui laisser assister à l’intervention depuis la galerie. C’est là qu’elle rencontre Lexie à qui elle fait quelques confidences qui ouvrent les yeux de la jeune interne. Alex est un salaud qui se moque d’elle. Rebecca, elle, réintègre son foyer.
Lorsqu’elle revient à Seattle, c’est avec des révélations pour le moins étonnantes. Elle a quitté son mari et elle attend un enfant d’Alex. La première réaction de celui-ci est de la renvoyer chez elle. Il ne veut pas être père. Si elle se tait, Jeff ne saura jamais rien et il pensera que cet enfant est le sien. A la fin de la journée, il a changé d’avis. Peu à peu, il met sa carrière en danger, désertant l’hôpital pour rester aux côtés de son amie qu’il a installée chez Meredith, demandant à Izzie de le couvrir auprès de leurs supérieurs. Son amie se trouve bientôt confrontée à un dilemme. Les résultats des examens médicaux de Rebecca prouvent que celle-ci n’est pas enceinte. Izzie pense d’abord qu’elle veut forcer la main d’Alex, l’obliger à être avec elle. Très vite pourtant, elle comprend qu’en fait la jeune femme est persuadée d’attendre un enfant et qu’elle souffre de troubles mentaux. Elle essaie d’alerter Alex, sans trahir le secret médical, mais il ne veut rien entendre. Il se voit père et, même s’il est conscient que Rebecca a un comportement étrange, il est persuadé qu’il pourra l’aider à s’en sortir. Il reproche à Izzie d’être jalouse de son futur bonheur. Il faudra que Rebecca tente de se suicider pour qu’il comprenne qu’effectivement elle est malade. Il la fait interner.
Comme toujours, c’est vers Izzie qu’il se tourne pour trouver du réconfort. Il n’y a qu’avec elle qu’il ose se montrer tel qu’il est. Devant elle, il ose afficher son désarroi, se laisser aller à pleurer. Mais l’homme est pétri de contradictions. La seconde d’après, il s’en veut de se montrer faible et le reproche à son amie. Alors, il lui mène la vie dure, passant de l’indifférence aux injures, allant jusqu’à lui voler un patient. Il en faut bien plus pour démonter la jeune femme. Elle connait bien Alex, ses peurs, ses doutes et ses mécanismes de défense. Elle ne craint pas de lui dire que, quoiqu’il fasse, elle sera toujours là parce qu’elle tient à lui. Il serait peut-être temps pour eux de saisir leur chance et de tout recommencer à zéro. Les deux jeunes gens retombent dans les bras l’un de l’autre. Alex n’est pas doué pour les relations amoureuses, quand il est question de vrais sentiments. Il ne sait pas ce qu’il faut faire, il ne sait pas ce qu’il faut dire. Et bien souvent, il se montre maladroit. Izzie doit presque se livrer à du décodage pour comprendre qu’il veut, tout comme elle, une relation sérieuse et exclusive. Mais une fois qu’il l’a avoué, c’est comme si Alex s’était libéré. Il ne craint plus de dire qu’il aime Izzie, qu’il veut devenir quelqu’un de bien pour elle, pour que plus jamais elle n’ait honte de s’afficher avec lui. Il se sent pousser des ailes et s’implique à fond dans son métier, ambitionnant de devenir un des meilleurs chirurgiens du Seattle Grace, toujours dans le but d’épater son amie. Il n’imagine plus sa vie sans elle.
Mais le destin les rattrape bientôt sous la forme d’un diagnostic cruel que rien ne laissait présager. Izzie souffre d’un mélanome avec métastases au cerveau et au foie. Autant dire que ses chances de survie sont infimes. Dans un premier temps, Alex se renferme dans sa coquille. Il se sent coupable, lui, un médecin, de ne rien avoir décelé. Lorsqu’Izzie lui a avoué qu’elle revoyait Denny Duquette, qu’elle avait des relations sexuelles avec lui, il a cru à un simple fantasme. Pas une seconde, il n’a envisagé qu’il pouvait s’agir d’hallucinations. Mais se blâmer ne sert à rien. Cela n’aidera pas Izzie à se battre contre la maladie. Les mois qui suivent sont éprouvants. Les interventions, les traitements plus ou moins concluants, les diagnostics plus que réservés, rien n’est épargné au jeune couple. Alex s’implique totalement, ne craignant plus de montrer à tous, ses sentiments, insistant auprès des médecins comme Derek sur l’importance que la jeune femme a pris dans sa vie. Mais la maladie ne lâche pas un pouce de terrain, que du contraire. Alex est effondré lorsque les médecins lui apprennent que la femme de sa vie, ce que la vie lui a apporté de meilleur, est condamnée.
Emus par ces amants maudits, Meredith et Derek leur offrent leur mariage. Devant tous leurs collègues et amis réunis, Alex oublie toute pudeur et révèle la force de ses sentiments. Avec ce mariage, sa vie, leur vie commence. Avant elle, il n’était rien. Maintenant, il se sent prêt à tout vivre, à tout affronter. Peu importe ce qui les attend, pourvu qu’ils soient ensemble. A peine la cérémonie est-elle terminée que la triste réalité se rappelle à eux. Derek va tenter l’opération de la dernière chance. Alex se révolte lorsqu’Izzie lui demande de promettre de ne pas la faire réanimer si les choses devaient mal tourner. Comment peut-elle lui demander une telle chose ? Ne se rend-t-elle pas compte que sa vie se terminerait avec elle ? Pourtant, il s’incline. Heureusement, la jeune femme s’en sort. Mais au réveil, il s’avère qu’elle a de graves troubles de la mémoire. Alex se bat avec acharnement pour que sa femme retrouve toutes ses capacités, la faisant s’exercer jusqu’à l’épuisement. Lorsqu’elle lui demande un peu de répit, il laisse éclater sa colère. Il l’a épousée parce qu’il pensait qu’elle allait mourir quelques jours plus tard. Mais elle est toujours là. Avant de partir au bloc, elle lui a fait promettre de la laisser mourir si elle n’était plus en pleine possession de ses moyens. Maintenant que c’est le cas et qu’il ne peut pas la tuer, il n’a pas d’autre choix que de se démener pour elle. Le choc des mots a-t-il joué un rôle ? Toujours est-il que la mémoire d’Izzie revient, intacte. Mais le sort s’acharne et Izzie fait un arrêt. Alex oublie aussitôt sa promesse et exige qu’on la réanime. Il a eu raison. Les médecins ramènent Izzie à la vie.
Alex n’est pourtant pas au bout de ses épreuves. Non seulement sa femme est toujours malade mais elle se trouve totalement déstabilisée par la mort de George O’Malley. Le couple doit aussi faire face aux changements qui ne cessent d’intervenir au Seattle Grace. Sera-t-il assez fort pour survivre à tous ces défis ?
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