ESPACE PUB

FAMILY SITE

NETWORK

CALENDRIER



saison 6 finie

Statut : En pause
Site officiel : ABC Board /

 • SAISON 7
 • Rentrée 2010

 • SAISON 6
 • Rentrée 2010
TOP AFFILIATES

LINK US

TAG BOARD

Pas d'insultes sur le tag ni de pub. Pour les demandes de partenariat, veuillez envoyer votre demande par mail.

INFOS SITE

 • Webmiss : Ghis et Boa
 • Design / codage : Urban Designs
 • Version 12
 • Ouverture : 15/09/2008
 • Contact : webmaster@passionofgreysanatomy.com
 • Actuellement :
 • Aujourd'hui :
 • Total :
TRADUCTEUR

PUREFANS

Fans clubs et communautés de fans - Le réseau Purefans

DISCLAIMER

Ce site non officiel a été créé par des passionnées de GA en vue d'informer d'autres passionnés. Nous n'en tirons aucun profit. Nous n'avons aucun contact avec ABC, Shonda Rhimes ni aucun des acteurs de la série. Le contenu du site est notre propriété. Toute copie est interdite. Merci de créditer le site à chaque emprunt.

VOIX OFF - SAISON 6

Good Mourning
Voix off : Selon Elisabeth Kübler-Ross, quand on meurt ou qu’on subit une perte catastrophique, on passe tous par les cinq étapes du deuil. On commence par le déni parce que la perte est inimaginable. On ne peut pas croire que cela soit vrai. On est en colère contre tout le monde. En colère contre les survivants. En colère contre nous-mêmes. Ensuite on marchande. On implore. On supplie. On offre tout ce qu’on a. On offre nos âmes en échange d’un jour de plus. Lorsque le marchandage a échoué et que la colère est trop dure à supporter, on tombe en dépression, on désespère… jusqu’à ce que finalement l’on accepte que l’on a fait tout ce que l’on pouvait. On laisse filer. On laisse filer et on arrive à l’acceptation.

Voix off : A l’école de médecine, on a des centaines de cours qui nous apprennent comment repousser la mort, mais aucun sur la façon dont on peut continuer à vivre.

Goodbye
Voix off : Le dictionnaire définit le chagrin comme "vive souffrance ou détresse mentale due à une peine ou une perte"". Une douleur intense. Un douloureux regret. En tant que chirurgiens, scientifiques, on nous apprend à se fier aux livres, aux définitions, aux définitifs. Mais dans la vie, les strictes définitions s’appliquent rarement. Dans la vie, le chagrin peut s’apparenter à plein de choses qui se rapportent à une douleur intense.

Voix off : Meredith : Le chagrin est quelque chose que nous avons tous en commun mais il est différent pour chacun.
Mark : Il n’y a pas que la mort dont on fait le deuil. Il y a la vie…  la perte… le changement…
Alex : Et quand on se demande pourquoi ça craint autant parfois, pourquoi ça fait si mal, la chose dont on doit se souvenir, c’est que ça peut changer.
Izzie : C’est comme ça qu’on reste en vie. Quand ça fait si mal, qu’on ne peut pas respire, c’est comme ça qu’on survit.
Derek : En se souvenant qu’un jour, d’une certaine façon, étonnamment, on ne le ressentira plus de la même façon, ça ne fera plus aussi mal.
Bailey : Le chagrin vient en son temps pour tout le monde, à sa façon.
Owen : Alors le mieux que l’on puisse faire, le mieux que chacun puisse faire, c’est d’essayer de recourir à l’honnêteté.
Meredith : La chose vraiment nulle, la pire partie du chagrin, c’est qu’on ne peut pas le contrôler.
Arizona : Le mieux que l’on puisse faire est d’essayer de nous laisser nos sentiments quand ils surviennent.
Callie : Et les laisser partir quand on peut.
Meredith : La pire partie du chagrin, c’est qu’à la minute où on pense l’avoir surmonté, il revient à nouveau.
Cristina : Et toujours, à chaque moment, ça vous coupe le souffle.
Meredith : Il y a cinq stades de chagrin. Ils semblent différents à chacun d’entre nous mais il y en a toujours cinq.
Alex : Le déni.
Derek : La colère.
Bailey : Le marchandage.
Lexie : La dépression.
Richard : L’acceptation.

I Always Feel Like Somebody's Watchin' Me
Voix off : La paranoïa vous donne un avantage au bloc. Les chirurgiens ont les pires scénarii en tête. On est prêt à refermer, on a maîtrisé l’hémorragie, on le sait mais il y a cette voix dans notre tête qui dit "Et si tu n’y arrives pas ? Et si le patient meurt et que tu aurais pu l’éviter ? Alors on examine ce qu’on a fait encore une fois avant de refermer. La paranoïa est la meilleure amie du chirurgien.

Voix off : Nous y sommes tous sensibles… l’angoisse et l’anxiété de ne pas savoir ce qui va arriver. C’est absurde au final. Parce que toutes les inquiétudes, et tous les projets que l’on faits, sur tout ce qui pourrait arriver ou non, cela empire les choses. Alors promenez votre chien ou faites une sieste. Seulement, quoi que vous fassiez, cessez d’avoir peur. Parce que la seule façon de soigner la paranoïa, est d’être là, seulement tel que vous êtes.

Tainted Obligation
Voix off : On commence sa vie avec un sentiment d’obligation. On prête allégeance au drapeau. On jure de rendre nos livres de bibliothèque. Mais en viellissant, on fait des vœux. On fait des promesses, on est embêté par des engagements… Ne faire pas de mal… Dire la vérité et rien que la vérité… Aimer et chérir jusqu’à ce que la mort nous sépare. Alors on tient les comptes jusqu'à ce qu’on doive tout à tout le monde et qu’on pense soudain qu’est-ce que...

Voix off : Quand on est chirurgien, tout le monde veut un morceau de vous. On prête un petit serment et tout à coup on croule sous les obligations, envers nos patients, envers nos collègues, envers la médecine. Alors on fait ce que toute personne saine d’esprit ferait. On fait des promesses en espérant qu’elles seront oubliées. Mais tôt ou tard, elles nous rattrapent toujours. Et parfois on se rend compte que l’obligation qu’on redoute le plus… ne vaut pas la peine de s’enfuir.

Invasion
Voix off : Quand vous tombez malade, tout commence avec une seule bactérie. Une seule... Mauvais intrus. Très vite, les intrus se reproduisent. Ils sont 2. Puis ces 2 deviennent 4. Et ces 4 deviennent 8. Alors, avant que votre corps ne soit au courant, il se fait attaquer. C'est une invasion. Pour un docteur, la question est : une fois qu'ils ont débarqué, qu'ils ont pris votre corps d'assaut, comment diable est-il possible de s’en débarrasser ?

Voix off : Qu'est-ce que vous faites quand l'infection vous affecte... quand elle prend le dessus ? Faites-vous ce que vous êtes supposés faire et prenez-vous vos médicaments ? Ou apprenez-vous à vivre avec en espérant qu'un jour elle partira ? Ou est-ce que vous baissez les bras tout à fait et vous la laissez vous tuer ?

I Saw What I Saw
Voix off : Pour faire un bon diagnostic, les médecins doivent constamment changer leurs perspectives. On commence par prendre l'avis du patient bien qu'ils n'aient souvent aucune idée de ce qui se passe. Alors on regarde le patient sous tous les angles possibles. On écarte certaines choses. On découvre de nouvelles informations en tentant de découvrir ce qui pose réellement problème. On nous demande un deuxième avis en espérant voir ce que d'autres pourraient avoir manqué. Pour le patient, une nouvelle perspective peut faire la différence entre la vie et la mort. Pour un médecin, ça peut vouloir dire qu’on mène un combat contre ceux qui étaient là avant nous.

Voix off : Lorsque l'on est confronté à une issue à laquelle il est difficile de faire face, c'est à ce moment que l'on demande un deuxième avis. Et parfois, la réponse que l'on obtient ne fait que confirmer nos pires craintes. Mais parfois... cela peut apporter une nouvelle lumière au problème... nous le faire voir d’une façon tout à fait différente. Après que tous les avis aient été entendus et que tous les points de vue aient été considérés… la voilà. On trouve finalement ce qu’on cherchait... la vérité. Mais la vérité n’est pas là où elle se termine. C'est là qu’on recommence... avec toute une série de nouvelles questions.

Give Peace a Chance
Voix off (Derek) : Demandez à la plupart des chirurgiens pourquoi ils sont devenus chirurgiens et normalement ils vous disent la même chose. C'était pour la pression, l’urgence, le frisson, qui naissent lorsqu’on opère quelqu'un et qu’on sauve sa vie. Pour moi, c'était différent. Peut-être parce que j'ai grandi dans une maison avec quatre sœurs. Non, surtout parce que j'ai grandi dans une maison avec quatre sœurs … Mais c’était le calme qui m'a amené à la chirurgie. Le bloc opératoire est un endroit calme, paisible. C’est comme cela que ça doit être pour qu’on vigilant, qu’on anticipe les complications. Quand on est debout au bloc, notre patient ouvert sur la table, tous les bruits du monde, tous les soucis que cela apporte disparaissent. Le calme s'empare de vous, le temps passant sans que l’on pense... A ce moment, on se sent complètement en paix.

Voix off (Derek) : Demandez à la plupart des chirurgiens pourquoi ils sont devenus chirurgiens et normalement ils vous disent la même chose. C'était pour la pression, l’urgence, le frisson de l’opération. Pour moi, c'était la tranquillité. La paix n’est pas un état permanent. Elle existe par moments… passagère… partie avant même que l’on sache qu’elle était là. On peut en faire l’expérience à tout moment, dans l’acte de gentillesse d’un étranger, une tâche qui requiert une concentration totale, ou simplement le confort d’une vieille routine. Chaque jour, on éprouve tous ces moments de paix. Le tour est de savoir quand ils se produisent pour qu’on puisse les comprendre, les vivre… et finalement les laisser partir.